Une classe d’écart

Montpellier n’a pas franchement existé face au grand PSG ce Dimanche (24-32). Devant leur public de la Sud de France Aréna, les joueurs du MHB ont été surclassés par une équipe parisienne en pleine confiance. Ils se classent toujours troisièmes à l’heure actuelle. 

C’est le simple constat que l’on peut effectuer entre une formation peinée par les doutes, et une autre en totale confiance sur la scène nationale et continentale. A l’Aréna, c’était pourtant le match parfait pour enfin se trouver une référence parmi les nombreuses désillusions connues ces dernières semaines. Et si Montpellier n’a pas démérité dans les premiers instants face aux cages adverses, les parisiens sont entrés rapidement dans un rythme infernal, avec de nombreuses récupérations sur un jeu brouillon, conclues par des contres attaques éclairs (5-5). Moment choisi à ce quart d’heure de jeu pour que l’ancien gardien du MHB, Thierry Omeyer, commence son spectacle. En mettant à l’échec toutes les tentatives Héraultaises, il assurait une défense quasi implacable à ses joueurs de champ  qui déroulaient devant des montpelliérains en difficulté (8-12). Et là, plus rien ne marchait. L’efficacité du début de match s’était abandonnée pour laisser un PSG libre, qui ne s’est pas privé de (presque) tuer tout suspense (13-20). Une défense qui a explosé trop tôt en encaissant un total de 20 buts rien que pour la première période. 

Dès lors, les Montpelliérains n’avaient plus rien à perdre pour tenter un retour difficilement envisageable, tant les visiteurs semblaient marcher sur la rencontre. Entré en jeu, Nikola Portner a une fois de plus fait du bien au MHB qui recollait un peu au tableau d’affichage (17-21). En soit, Montpellier retrouvait du mieux dans son jeu, mais un réel manque de confiance se faisait encore ressentir, et trop présent pour faire taire des attaques parisiennes incessantes. Le coaching de Patrice Canayer a apporté du renouveau dans le jeu proposé par le MHB, en faisant entrer en jeu des jeunes joueurs comme Kyllian Villeminot, vif et en manque de minutes en compétition. Mais malheureusement, Paris était déjà passé en mode gestion de sa partition (23-26). Si l’espoir était de retour, les Montpelliérains se sont sabordés les dix dernières minutes à cause de l’indiscipline. En enchainant les exclusions et les penaltys, le PSG a remis un coup d’accélérateur fatal au niveau du score. Une classe d’écart séparait ces deux formations aujourd’hui, et les doutes ne risquent pas de cesser du coté de Bougnol à l’entrainement cette semaine …

Quentin Jacquet 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s