Une saison pleine pour un bel avenir

Dixième de Ligue 1, le MHSC a rempli son contrat, au terme d’une belle saison pleine de rebondissements. Dès le 11 Août, les pailladins repartiront à l’assaut du haut de tableau, en espérant accrocher cette fois ci, une place européenne.

Si proche

Presque un mois après le coup de sifflet final de cette saison 2017-2018, il est l’heure de balayer la saison montpelliéraine. D’un vivace automne au vrai nettoyage de printemps, Montpellier a connu une saison qui s’est accélérée quelques mois avant la fin. L’après Loulou a été bien difficile au début. Premier non relégable à la cinquième journée (1V, 1N, 3D), les signaux d’alerte étaient lancés. Il a fallu un succès sur la pelouse de Troyes, pour cette moitié de championnat démarre enfin. Mieux dans le jeu, les montpelliérains ont lancé leur tactique à cinq défenseurs au match suivant, face à Paris. Tactique payante, puisqu’elle a permis d’accrocher la formation de la capitale, mais aussi Monaco, Lyon et Marseille. Si l’attaque fut peu flamboyante, le système de jeu était plaisant à regarder, et les victoires, qui s’enchaînaient, permettait une installation confortable dans la première partie de tableau (7e à la 14e journée après le 3-0 face à Lille). Cependant, ces places européennes étaient d’ores et déjà très disputées. Le seul accroc, qui a fait perdre quatre places terribles, fut face à Metz, à la Mosson (1-3). A la trêve, Montpellier a conquis toute sa ville, avec une prometteuse septième place.

Voire très proche

En parallèle du championnat, le MHSC montrait sa forme olympique en Coupes Nationales. Fin Janvier, après avoir accroché le champion en titre deux semaines plus tôt, la défaite à Monaco en demi finale laisse un gout amer aux pailladins. En effet, après une terrible noyade à Paris (4-0), le MHSC va entrer dans une spirale de matchs nuls. Cinq consécutifs (face à Guingamp, Strasbourg, Lyon, Lille puis Dijon). Il fallait un réveil et festival offensif à Caen, début Avril, pour que toute la Paillade se mette à rêver d’Europe réellement (6e). Cependant, une vraie désillusion a marqué l’entame du sprint final, face à Bordeaux (1-3). En passant totalement à coté de leur rencontre, les Héraultais remettaient les girondins dans la course. Derrière, les montpelliérains ont perdu tous les matchs décisifs, face à Nice puis Saint Etienne, alors qu’ils avaient glané un point au Vélodrome. Trop loin pour espérer revenir dans la course, l’ultime victoire à Nantes, suivie de deux matchs nuls n’auront pas changé la donne. Une saison scellée à la dixième place.

Une saison qui promet endiablée

Un premier chantier se trouve coté gauche. Si Ambroise Oyongo est arrivé, un départ de Roussillon n’est pas à exclure. La cellule de recrutement du club pailladin va devoir s’activer pour dégoter une nouvelle pépite. En effet, avec un jeu basé sur les latéraux, il est nécessaire d’avoir des joueurs de qualité capable d’assurer aussi bien défensivement qu’offensivement. Ensuite, il faudrait un réel meneur de jeu, et animateur offensif. Depuis le départ de Boudebouz, les attaquants manquent de réalisme et d’efficacité dans les trente derniers mètres. Un numéro 10 peut parfaitement s’inclure dans le style de Michel Der Zakarian, et amènera plus de vitesse d’exécution. Enfin, Giovanni Sio, qui monte actuellement en puissance, aura besoin de soutien pour ranimer une attaque montpelliéraine dans le dur tout au long de la saison.

Derby face à Nîmes : Samedi 29 Septembre à La Mosson #TousàlaMosson

Quentin Jacquet

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