Montpellier jouera bien le titre face à Nantes !

De Cologne (Allemagne),

Qui aurait cru un instant, que les deux outsiders, que sont le MHB, et le HBC Nantes, créeraient l’exploit d’éliminer le grand PSG, et le tenant du titre, le Vardar Skopje. Au mental, les montpelliérains en ont fait trembler plus d’un durant soixante minutes (27-28).

Des esprits remis à l’endroit 

Les joueurs de Patrice Canayer arrivaient à Cologne remontés, sans oublier ce faux pas à Saint Raphael, mardi. Devant près de 20 000 personnes, sur une musique d’entrée des joueurs bien connue, Montpellier était dans son élément pour réaliser une grande partie, face aux colosses physiques du Vardar. D’entrée de match, c’est Valentin Porte, effondré face au SRVHB, qui a rythmé et dicté le jeu montpelliérain (Auteur de quatre des six premiers buts du MHB). Le Vardar se servait alors de ses artilleurs, Cupic et Cindric, ainsi que sa relation avec le pivot, pour rester au contact de la formation Héraultaise (5-6, 11e minute). Avec quelques ajustements tactiques, les deux coachs se répondaient parfaitement. Un coaching payant au poste d’arrière droit, puisque Richardson pour Montpellier, ou Maqueda pour Skopje, ont fait très mal aux défenses et aux gardiens sur les tirs de loin (9-11, 23e minute). En fin de premier acte, le MHB s’est fait très peur, avec un double exclusion contre Mamdouh, puis Truchanovicius. Avec beaucoup d’abnégation, les blancs ont joué cette période dans le calme, pour rentrer aux vestiaires avec une solide avance de trois buts (11-14).

Un flottement en deuxième période

Dès lors, c’est un festival de buts auquel nous avons assisté entre la 30e et la 40e minute. En effet, Montpellier, de par sa vitesse d’exécution, prenait en surprise une défense du Vardar mal replacée. En revanche, de l’autre coté, les macédoniens jouaient également le coup de la vitesse, mais un peu plus physique. Les gardiens Gérard, et Milic, ont fait alors beaucoup de misères aux joueurs (17-19). Cette période n’ayant pas plu aux guides techniques sur le banc, les changements en défense ont été radicaux. Le jeu d’échec battait son plein sur le terrain, et nous avons connu cinq minutes de disette. Les montpelliérains, très solides derrière, ne parvenaient plus à marquer avec un jeu rapide. La faute à un gardien du Vardar très bien entré dans son match. C’est alors que le MHB commençait à se frustrer, alors que la possibilité de creuser l’écart était immense. Entré de nouveau en jeu, Melvyn Richardson a pris ses responsabilités pour permettre à Montpellier de conserver un petit but d’avance, auquel répondait presque systématiquement le Vardar, par son pivot, ou son demi centre (25-26, 56e minute). Dans une fin de match étouffante, Simonet délivra le MHB d’un superbe tir en appui, avant de faire une excellente dernière bonne défense (27-28).

Le H, adversaire connu 

Les deux amis se retrouvent alors en finale. Anti et Canayer, Feliho et Guigou, c’est la fête du Handball français. La fête, ne parlons pas trop vite. Avec deux victoires en championnat cette saison, Montpellier a dominé Nantes de la tête et des épaules, dont la dernière en date, jeudi 17 Mai. Comme un rêve souhaité ce jour là, ces deux formations se retrouveront pour un match au sommet européen. Impressionnant de régularité, le MHB devra sortir le match de l’année, pour contrer cette formation nantaise, qui de par Nicolas Tournat, excellent hier, peut faire très mal.

Quentin Jacquet

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