Les Notes : Une troisième ligne intacte

Depuis Lyon – Décines,

Tous les joueurs mis à contribution par Vern Cotter ont su jouer un niveau d’excellence. Grâce à cela, le succès s’est dessiné très rapidement pour Montpellier, qui verra le Stade de France, sept ans après. 

La première ligne : 8. Impeccables dans toutes les mêlées, ils ont su rivaliser sans problème avec leurs vis à vis respectifs. Les deux piliers, Nariashvili, puis Du Plessis, ont  apporté vitesse et puissance lorsque cela était nécessaire, notamment à l’approche de la ligne d’essai. Pour le talonneur, Bismarck Du Plessis a confirmé que Montpellier avait la meilleure touche du championnat.

La deuxième ligne : 7. Très conquérants dans le jeu et en mêlée, ils ont couté plusieurs pénalités à Montpellier en début de partie. Paul Willesme s’est rattrapé avec son essai, mais a frôlé le carton jaune en première période, pour un jeu déloyal. Une prestation à réitérer la semaine prochaine.

La troisième ligne : 9. Très peu d’erreurs commises par nos trois français. Fidèles à leur jeu commun, Louis Picamoles, qui s’est adjugé un essai solitaire, Fulgence Ouedraogo ou encore Kélian Galletier, tous ont apporté de la vivacité dans le jeu, et dans les groupés formés. En mêlée, ils ont assuré la prise de balle, que ce soit du 8 ou du 9, à chaque fois.

La charnière : 8. C’est peut être la meilleure charnière du championnat, et elle l’a prouvée ce vendredi. Impressionnant de rigueur au pied, Ruan Pienaar n’a pas fait de détails dans son jeu. A ses cotés, Aaron Cruden, a été le véritable guide du jeu montpelliérain en attaque. En défense, il a également su prouver qu’il avait la puissance de bousculer les gros.

Les Centres : 6. Le verre est à moitié plein, même si c’est un match réussi dans l’ensemble. Alexandre Dumoulin a parfaitement pris son rôle de premier centre, à l’image de son essai inscrit. En revanche, François Steyn a été un peu plus en dessous de son niveau habituel, manquant des jeux au pied imprécis. Rien de grave.

Les ailiers : 7. Nemani Nadolo, que ce soit dans le coeur du jeu, ou sur son aile, a encore fait parler sa puissance. Bousculant à plusieurs reprises son vis à vis, il s’est targué du premier essai de la partie. Benjamin Fall a lui été un peu plus discret, mais tout aussi efficace que son compère de l’autre aile.

L’arrière : 7. Moins embêté en deuxième période, Jesse Mogg a bien géré la dernière couverture montpelliéraine. Lorsque ces derniers étaient en difficulté, il a su faire preuve de caractère dans ses dégagements et relances.

Quentin Jacquet

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