Une bataille inquiétante de perdue, mais pas la guerre

Montpellier a été giflé par Paris ce jeudi soir (26-19). Beaucoup trop d’erreurs en attaque, ont permis aux parisiens de tranquillement construire le succès. Le MHB compte désormais quatre points d’avance sur son adversaire du soir. 

Et pour cette rencontre, il fallait faire sans l’homme du match aller, celui qui a permis à Montpellier de surmonter ce choc en Décembre, Valentin Porte. Pour palier cette absence, c’est l’étincelant Richardson, auteur d’un grand match samedi, qui prend le poste d’arrière droit. Mais ce fut rude. Le combat était important entre les deux formations, qui défendaient parfaitement. Un peu trop agressif, c’est Truchanovicius qui laissait ses partenaires, et Paris marquait le premier but de la partie, au bout de trois minutes. Alors que les parisiens étaient fébriles dans leur efficacité au tir, face à une excellente entrée en matière de Vincent Gérard, le MHB montrait quelques incompréhensions dans le secteur offensif, sans conséquences (1-2, 7e minute). Les défenses, solides pour ce sommet crucial, étaient responsables du peu de buts marqués dans ce premier quart d’heure (3-3, 12e minute).

Malgré une nouvelle infériorité numérique, le gardien héraultais survolait ce match, a 62% d’arrêts depuis le début de la rencontre. Mais, par manque de solutions en attaque, et de la précipitation, Paris avait plusieurs occasions pour rester au contact, et le temps mort de l’entraineur parisien lorgnait cette tendance (5-5, 19e minute). Avec un joueur de plus, Montpellier traversait tout de même une passe négative, et voyait le PSG passer devant au score (7-6, 24e minute). Il fallait que Patrice Canayer pose son temps, pour conditionner les arrières, qui ont beaucoup de mal, ici à Paris. Malgré cela, la précipitation entachait toujours le secteur offensif de Montpellier, et le PSG continuait de défendre de manière rugueuse. Mais voilà, trop d’hésitations, et le MHB se sabordait le match dans cette fin de première mi temps, accusant un retard de quatre buts à la pause (11-7).

En revenant des vestiaires, le travail était donc colossal, lorsque l’on voit le manque de solution en attaque. Durant les premières minutes, les défenses furent plus solubles, et Montpellier ne revenait pas au tableau d’affichage (14-10, 34e minute). Malheureusement pour les héraultais, le PSG était bien au dessus, et le gardien local contrait tous les tirs. Devant, les joueurs de la capitale déroulaient face à des montpelliérains dépassés, notamment par Sagosen, incroyable (17-10, 38e minute). Nos joueurs, dans leurs relations, furent méconnaissables. Le rouleau compresseur tuait le match à un quart d’heure du terme.

Les pertes de balles permettaient au PSG de procéder en contre attaque, et le mental semblait touché coté Montpellier (22-12, 44e minute). Les penaltys ne rentraient même plus, face à un Rodrigo Corrales qui dégoûtaient les héraultais sur chaque tir présenté. Paris pouvait donc gérer tranquillement sa fin de match, face à une formation du MHB en déroute totale. En défense, les locaux ne lâchaient pas le moindre intervalle, tandis que dans le secteur offensif, ils marquaient sur presque chaque occasion (25-14, 55e minute). Seul Melvyn Richardson se distinguait de cette terrible partie coté montpelliérain. Score final, 26-19 en faveur de Paris, qui revient dans le rétroviseur de Montpellier, qui encaisse sa première défaite de la saison, ici à Coubertin.

Quentin Jacquet

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