Coup de projecteur : Mathias Sisavath

Nous retrouvons aujourd’hui Mathias Sisavath, actuel joueur de l’équipe réserve du Montpellier Handball, qui évolue en Nationale 1, au poste d’ailier. Interview réalisée le Jeudi 1er Février. 

Bonjour Mathias, présente toi au public 

Je m’appelle Mathias Sisavath, j’ai 18 ans et je suis né à Montpellier. J’habite actuellement à Ganges, et j’effectue mes études à l’IUT de Montpellier. 

A quel âge as-tu commencé le handball ? 

Pour ma part, j’ai commencé le handball tardivement, puisque j’ai commencé à l’âge de 14 ans. J’ai fait huit ans de football auparavant, mais j’ai été contraint d’arrêter. J’ai joué six mois dans mon club à Ganges, avant d’entrer au pole espoir au Montpellier Handball. 

Comment arrives-tu à gérer les études en même temps que le centre ? 

C’est difficile de concilier les cours et le coté sportif, parce qu’il faut trouver le bon équilibre entre les deux. J’aurai aimé être meilleur en cours, pour me concentrer encore plus sur le handball, mais c’est compliqué. Parfois je rate des cours, parfois je rate des entrainements, car l’équilibre est très compliqué à avoir. 

Combien as-tu d’entrainements par semaine ? 

Je m’entraine tous les jours, sauf le mercredi où j’ai demandé à avoir un jour de pause. Souvent c’est 1h30 de musculation, et 1h30 de handball, et parfois les deux enchainés. Ca fait au moins 15h par semaine d’entrainement, et les matchs le week end. 

Qu’est ce que le Montpellier Handball représente pour toi ?

Comme pour tous les intéressés de handball, on sait que le MHB est le meilleur club de France, avec le plus de titres et la plus belle histoire. C’est un club sans égal.

Et tu côtoies les professionnels, ça te donne de l’ambition ?

Oui c’est sur, les voir tous les jours et les côtoyer c’est bénéfique pour nous les jeunes du centre. Ils sont beaucoup à l’écoute, et rien que de les regarder s’entrainer c’est top pour nous. On apprend beaucoup, et dès qu’on a besoin, on leur demande et ça nous permet de nous améliorer de jour en jour. Si tu comprends pas quelque chose, ils te répondent sans souci.

Atteindre l’équipe professionnelle demande beaucoup de travail ?

Particulièrement à Montpellier. Dans tous les clubs c’est difficile car la concurrence grandit d’année en année car il y’a de nouveaux adhérents. Pour un club comme Montpellier qui joue l’Europe et le championnat, sur tous les fronts, c’est compliqué. Si t’es pas international ou même un joueur régulier au top, c’est compliqué de trouver ta place. 

A terme tu comptes rester au centre, ou voir autre chose ?

Pour le moment, j’ai juste à coeur de finir la saison avec mon équipe. Puis en ce qui concerne, l’année prochaine et la suite, je laisse la surprise.

Comment travailles-tu ton poste ?

Au niveau du cardio c’est pas mon kiffe. Mais on prépare tout ça chaque trêve, avec une grosse préparation physique. Puis même chaque semaine, on a des séances très physiques pour se maintenir. Quand t’es sur le terrain, t’y penses pas forcement du coup. Tout se travaille.

Michael Guigou qui évolue à ton poste, un exemple ?

C’est un exemple pour moi, mais aussi pour tous les jeunes joueurs. Il a tout gagné dans sa carrière, tout le monde le sait. C’est un des meilleurs à son poste, puis c’est un mec génial sur le terrain mais en dehors aussi. Y’a rien à lui reprocher, on aimerait avoir une carrière comme lui.

Comme vis-tu cette saison en N1 ? 

Au niveau collectif déjà pour nous c’est très compliqué, car l’équipe se modifie chaque année, avec les nouvelles entrées au centre. Ca a été difficile cette année puisqu’il y’a eu l’arrivée d’étrangers, des italiens, des géorgiens, c’est compliqué pour communiquer dans une même langue. Faut aussi trouver les automatismes vu que l’équipe se modifie, c’est pas simple. Comme je te dis, on est très jeune, et on joue face à des équipes expérimentées, et des joueurs qui ont parfois joué en D1 ou D2. On n’a pas toujours une équipe complète vu que certains vont jouer avec les pros. 

Quelle est la meilleure équipe rencontrée depuis ton arrivée ? 

J’hésite entre Villeurbanne cette année et Sarrebourg l’année dernière. Villeurbanne ils montaient de N2, on a joué deux fois contre eux et c’est du très solide.

Remerciements à Mathias Sisavath du temps accordé pour cette entrevue.

Quentin Jacquet

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